Une ville port, mondialement connue, est naturellement ouverte sur le monde ! Les malouins et malouines sont habitué.e.s à entendre résonner les accents des voyageurs qui, venant de différents coins du monde, visitent ou séjournent dans la ville. Mais vous l’aurez compris, il ne s’agit pas ici de considération géographique ou touristique. Il s’agit de solidarité, d’accueil et de respect des droits humains.
« Villes accueillantes » en France, « villes rebelles » en Italie ou encore « Communes hospitalières » en Belgique : de plus en plus de villes et de collectivités dénoncent l’évolution des politiques migratoires inhospitalières et la fermeture des frontières. Elles se positionnent en faveur de l’accueil des personnes exilées dans la dignité et le respect des droits humains à la mobilité et au choix du lieu de vie.
Une « ville accueillante » c’est une ville qui par définition ne s’oppose pas à l’installation et à l’accueil des personnes étrangères sur son sol. Au contraire, elle fait le choix de lutter contre l’exclusion des personnes exilées en mettant en place plusieurs initiatives pour permettre leur hébergement et leur intégration. L’engagement des collectivités territoriales, aux côtés des associations, se doit d’être à la hauteur pour permettre l’accueil et l’inclusion des personnes aux parcours d’exil.
Une ville accueillante, c’est une ville qui s’ouvre à tous ses habitants, quel que soit leur nationalité ou leur papier.
